La saison des recours est ouverte 

En 2020, le rapport d’enquête publique relatif au COM était rendu avec avis favorable avec deux réserves du commissaire enquêteur (qui ne sont pas levées), la première portant sur le financement, et la seconde demandant d’étudier « un tracé du COM avec des caractéristiques géométriques correspondantes aux voies structurantes d’agglomération de type VSA 70[1]. »

Concernant la seconde réserve, l’État répond présent : « Afin de répondre pleinement à cette réserve, le maître d’ouvrage a commandé une étude sur la faisabilité et l’opportunité d’une telle adaptation géométrique de l’infrastructure et l’analyse de ses impacts sur le fonctionnement de la nouvelle voie et de ses effets indirects sur le réseau secondaire, avec l’assistance du CEREMA (Direction Territoriale Méditerranée). Cette mission a été confiée à un bureau d’étude privé qui remettra ses conclusions dans le courant de l’automne 2021. »

Le problème ? L'automne 2021 est bel et bien passé, et toujours pas d’étude VSA 70. Or, le CEREMA le dit, le VSA 70 est « est une alternative entre la voie urbaine traditionnelle et la route […] Elle optimise les flux circulatoires et réduit les emprises donc les coûts. […] sans dégrader notablement les temps de déplacement. » Cette étude est donc cruciale pour la bonne information de la population, surtout les riverains du projet, comme apprécié par la Commission d’Accès aux Documents Administratifs (CADA).

En ce mois de février 2024, les associations constituant le collectif AutreCOM ont donc déposé deux recours.

Dans le premier, l'une d'elle demande formellement, en vue du refus tacite et répété de l’État à ce sujet, la communication des résultats de l’étude VSA 70.

Dans le deuxième, l'ensemble des associations se pourvoient en appel contre la déclaration d’utilité publique, déjà fragilisée par l’absence de prise en compte effective des réserves du commissaire enquêteur, et qui l’est encore plus par les nouveaux éléments que notre collectif a accumulés ces derniers mois.

Jamais 2 sans 3, à quand le troisième recours du mois ? Des mobilisations à venir ? Restez à l'écoute !


[1]   https://www.cerema.fr/fr/centre-ressources/boutique/voies-structurantes-agglomeration-vsa-conception-arteres

 On plante des arbres sur le tracé du COM 

Le 16 janvier 2024 nous avons procédé à une plantation d’arbres sur les emprises du tracé du COM. Alors que l’urgence climatique nous commande de végétaliser les villes, de développer les îlots de fraicheur, de préserver les forêts, le COM viendrait nous empêcher de développer des projets de parc urbain. En plus de causer la destruction et imperméabilisation des sols, dont 24 ha de très bonnes terres agricoles et 6 ha de boisements classés.

Nous nous y opposons, place à la nature et non au goudron.

La vidéo de la Gazette de Montpellier et son article

L'article du Midi Libre




Sortie du rapport des Shifters sur le COM


Notre collectif le répétè depuis des mois : L’absence de prise en compte du trafic induit engendre de graves erreurs dans la procédure d’enquête publique du Contournement Ouest de Montpellier. L'offre additionnelle d’espace routier se traduit par un usage accru de la voiture individuelle, et par l’allongement des distances parcourues (habiter plus loin, multiplier les déplacements, grâce à la fluidité provisoirement retrouvée). Ces comportements peu modélisables, n’ont pas été pris en compte dans la simulation des évolutions du trafic avec le COM ‘autoroutier’. L’exemple du retour des congestions de l’A709 aux heures de pointe, cinq ans après la livraison du dédoublement de l’A9, démontre sans équivoque un enchaînement qui se produit à chaque fois que l'on élargit des routes. La fluidification du trafic est un argument repris par les investisseurs immobiliers pour vanter l’intérêt d’habiter à distance des quartiers déjà denses, ou proposer des résidences moins chères dans des bourgs proches de la campagne ou de la mer. Ces pratiques se traduisent par un étalement urbain induit destructeur de terres cultivables avec perte de capacité de production locale de denrées alimentaires.

Le rapport complet des Shifters est disponible  ici :

 AutreCOM écrit au 

gouvernement 

Le ministre délégué aux Transports, Clément Beaune, a déclaré le 24 avril au micro de France Info son intention de procéder à une révision d' «un certain nombre de projets routiers » au début de l'été 2023.

Depuis des années, le Collectif AutreCOM demande la révision du projet de Contournement Ouest de Montpellier (COM), un projet des années 1995 pensé uniquement “voitures" qui n’est pas en mesure de réduire durablement les congestions routières, bien au contraire, et aurait un impact négatif sur la métropole de Montpellier.

Notre collectif demande que le projet du COM soit réévalué au regard des enjeux climatiques, sociaux, et environnementaux actuels, et pour anticiper les besoins en mobilités sur le long terme.

Pour cela, AutreCOM a envoyé une lettre détaillant les arguments pour une révision à la Première Ministre Madame Elisabeth Borne, au Ministre de la Transition écologique et de la Cohésion des territoires Monsieur Christophe Béchu et au Ministre délégué auprès du Ministre de la Transition écologique et de la Cohésion des territoires, chargé des Transports, Monsieur Clément Beaune. La lettre est disponible ici.


AutreCOM

Imaginons un AutreCOM, 

ensemble

Animation à la Base le 8 juin ! Venez, diffusez!


Un projet d’autoroute urbaine menace l’ouest de Montpellier : le C.O.M. 6,2 km financés par Vinci pour décongestionner la route actuelle et gagner (?) 3% de temps sur le trajet ! ZFE d’un côté, macadam de l’autre ! Pour quelles conséquences écologiques, agricoles, patrimoniales ? Au bénéfice de qui ? Quelles sont les alternatives ? Où en est la lutte contre ce projet ? Quid du réseau "La déroute des routes"?

Le Collectif AutreCOM  organise une animation à la Base (15 rue Chaptal – Montpellier), le jeudi 8 juin (18.30-20.30) pour en parler !

Le CE annule le financement du COM

Sans tenir compte de l’avertissement [1] de l’Autorité de Régulation des Transports (ART), le premier ministre Jean Castex avait proposé aux élus locaux le 5 novembre 2021 [2] que le COM soit financé par l’augmentation des tarifs de l’ensemble des péages de la concession ASF, transformant la totalité des usagers en contribuables. L’avis de l’ART était limpide : sans mise en concurrence préalable, et en répercutant son coût sur des non-bénéficiaires, l'avenant approuvé par le décret du 28 janvier 2022 assurant le financement du COM est illégal car à il va à l’encontre du droit du péage et du droit de la concurrence. Dans le même avis, l’ART souligne aussi des coûts de 11% supérieurs comparés aux projets similaires. Cette facture salée pourrait avoir été rendue possible par l’absence de marché public.

Le Conseil d’État vient de suivre la requête de Jean-Sébastien Boda, avocat au Barreau de Paris, qui reprenait l’argumentaire de l’ART, [3] et rend caduc le financement du COM.

Le collectif AutreCOM avait dénoncé ce financement illicite auprès de nos élus et dans un recours contentieux déposé le 25 février 2022 auprès du Tribunal Administratif de Montpellier en vue d’annuler la Déclaration d’Utilité Publique (DUP) du COM. Notre collectif se réjouit de cette première victoire et attend avec sérénité le résultat de ce recours.

Il est temps de revenir à un projet local, moins cher, qui n’aura pas comme effet rebond une  augmentation du trafic automobile et de poids lourds, intégrant les transports
collectifs et les modes actifs (vélo, marche,…).

Le Collectif AutreCom a travaillé sur plusieurs alternatives connues de nos élus. Il attend ardemment qu’une sincère concertation se mette en place.

  1. https://www.autorite-transports.fr/communiques/amenagement-du-contournement-ouest-de-montpellier-com-lautorite-invite-le-concedant-a-privilegier-une-mise-en-concession-autonome-du-com-afin-de-securiser-juridiquement-la-realisation-de/
  2. https://www.midilibre.fr/2021/11/05/jean-castex-a-montpellier-dabord-le-contournement-ouest-9910284.php
  3. https://www.mediacites.fr/breve/toulouse/2021/12/02/comment-les-toulousains-les-lyonnais-et-les-nantais-vont-payer-la-rocade-ouest-de-montpellier/
  4. http://www.boda-avocat.com/index.php/k2/item/191-le-conseil-d-etat-annule-le-financement-du-contournement-ouest-de-montpellier-com-une-victoire-pour-les-usagers-du-reseau-asf

Mobilisation nationale le 17 décembre

Autour du 15 décembre, le Conseil d’orientation des infrastructures (COI) va rendre un rapport très attendu sur le financement des infrastructures de transport pour les années à venir. Le gouvernement fera-t-il le choix du train, des transports en commun et des modes actifs plutôt que d’entretenir le modèle ultra-polluant du tout-routier. Plus de 20 collectifs en lutte à travers la France contre des projets routiers destructeurs s’organisent et investissent les ronds-points les 17 et 18 décembre pour des mobilités choisies et non plus subies par la population et contre la dépendance au tout-routier !  Partout en France, nous avons recensé au moins 70 projets routiers actuellement prévus, représentant des milliers d’hectares bétonnés, à rebours de toutes les annonces de l’État prétendant lutter contre l’artificialisation des sols et le dérèglement climatique. Pire, ce même gouvernement s’apprête à investir près de 18 milliards d’euros d’argent public dans ces projets aberrants. Ces routes nous rendent toujours plus dépendant·es de la voiture, et font enfler les bénéfices déjà records des constructeurs et concessionnaires (pour la part concédée de notre réseau routier).

Pourtant, de nombreuses propositions alternatives existent, pour que chacun·e puisse choisir comment se déplacer librement. Ces 18 milliards d’euros permettraient de sortir des milliers de personnes des bouchons en ville et de proposer à chacun·e une offre de transport public, facile d’accès et régulière, mais aussi de reconnecter la campagne aux milieux urbains, souvent bassins d’emplois (déplacements domicile-travail). 18 milliards d’euros, ce seraient aussi des infrastructures cyclables sécurisées partout et pour tous·tes.

Pour que ce scénario devienne réalité, la résistance s’organise ! Plus de 50 collectifs d’habitant·es regroupé·es dans “la Déroute des routes” appellent à une mobilisation collective décentralisée le week-end du 17 et 18 décembre. L’objectif ? Proposer notre demande de moratoire, déjà signée par une centaine d’élu·es locaux·ales et parlementaires. Nous nous mobiliserons tout le premier semestre 2023, à l’occasion de la signature des volets mobilité des Contrat de Plan Etat-Région, décisifs pour les infrastructures de transports dans les années à venir. Un autre modèle de transports est possible, faisons-le advenir !

Débat : Comment sortir du tout voiture !? le 20 oct à 19h 30

Une conférence-débat est organisée à la Carmagnole (info ici). 
Notre collectif sera présent pour parler du COM. 

Conférence-débat : Quelles transitions pour nos mobilités d'ici 2050 le 12 oct à 19h

Les transports constituent un enjeu climatique majeur, avec la nécessité de sortir des énergies fossiles d’ic,i 2050, alors que les consommations peinent à baisser ces dernières années. Aussi la transition devra répondre aux autres enjeux de durabilité des transports, en termes de pollution de l’air, de consommations de ressources, d’espace, de bruit ou d’inactivité physique. Cela demandera de combiner les leviers de technologie et de sobriété, qui feront l’objet de la conférence.


Salle Pétrarque, 2 Place Pétrarque, 34000 Montpellier, France

Interviendra : Aurélien Bigo chercheur sur la transition énergétique des transports, chercheur associé à la Chaire Energie et Prospérité.

http://www.chair-energy-prosperity.org/category/chercheurs-associes/aurelien-bigo/


Conférence-débat : La fabrique des métropoles le 21 sept à 18h

Le Gouvernement soutient la croissance des métropoles, leur attractivité, leurs performances, scientifiques, culturelles, sportives, événementielles, touristiques, avec l’hypermobilité comme marque de dynamisme. Ceci se concrétise par la multiplication des infrastructures routières, outil de conquête de territoire, et d’expansion.
 
Les projets autoroutiers tels le Contournement Ouest de Montpellier (COM) et d’autres au nord de Montpellier (le LIEN) et à l’est (la DEM), en sont la meilleure illustrationDes projets qui s’accordent mal avec l’annonce officielle de limitation d’artificialisation des sols, et qui entraînent de la consommation énergétique et des émissions de GES, surtout à cause de l’étalement périurbain dévoreur d’espaces agricoles et naturels. Ces projets mènent aussi à des inégalités croissantes entre territoires et groupes sociaux.
 
Durant cette conférence, ces contradictions seront mises en évidence et expliquées par Guillaume FABUREL, auteur de nombreuses publications dont le livre LES METROPOLES BARBARES, qui a connu un succès remarqué. Lors de cette conférence, le collectif AutreCOM présentera le projet du COM actuel et son caractère national et international, de même que des alternatives à ce projet qui seront débattues avec le public.

Salle des Granges Place du Gaud, 34430 Saint Jean de Védas
7mn à pied du Tram L 2, (St Jean de Védas Centre), à 500m rte de Béziers (M613), à droite r du Petit Pradet, à gauche, à l’opposé de la Médiathèque.

Interviendra : Guillaume FABUREL, Géographe, Professeur d’Études urbaines à l’Université Lyon 2, enseignant à Sciences Po Lyon et à Paris 1 Panthéon-Sorbonne, expert en aménagement et urbanisme.

Les transparents de la présentation d'AutreCOM sont disponibles ici


La coalition  contre les projets routiers climaticides  a maintenant un nom, "La Déroute des Routes" et lance un appel pour un moratoire national sur les projets routiers destructeurs : https://framaforms.org/pour-un-moratoire-sur-les-projets-routiers-destructeurs-appel-de-la-coalition-la-deroute-des-routes

Conférence-débat : Pourquoi et comment réduire l’usage de l’automobile et favoriser les alternatives

Alors qu’avec la fin annoncée de la voiture thermique, la voiture électrique est présentée par les milieux politiques et économiques comme la solution permettant de préserver notre modèle actuel de mobilités, Frédéric HERAN, l’un des plus grands spécialistes français en la matière, vient à Montpellier pour une mise au point salutaire. Car ce système est à bout de souffle : consommation d’énergie, occupation de l’espace, impact sur la santé, le tout voiture a atteint ses limites. Dans la métropole de Montpellier, nombre d’habitants l’ont bien compris et se sont engagés ces dernières années dans un mouvement pour la promotion du vélo, qui se traduit aujourd’hui dans la politique locale.

Frédéric Héran revient à Montpellier près de 4 ans après avoir animé, en septembre 2018, à l’invitation de Vélocité une conférence consacrée au «retour de la bicyclette à Montpellier» suivi quelques semaines plus tard par le mouvement cycliste et citoyen #JeSuisUnDesDeux qui a déjà profondément transformé la ville.

Alors qu’il vient d’impulser et de co-signer le 5 mai la tribune « Même électrique, la voiture n’est pas un véhicule durable » dans Le Monde [1], Frédéric Héran Héran nous  présentera  son analyse des enjeux actuels et tracera des pistes pour transformer nos manières de nous déplacer lors d’une conférence intitulée : « Comment nous déplacerons-nous demain ? La voiture électrique est-elle notre avenir ou d’autres solutions s’imposeront-elles ? »

Son regard sera très précieux au moment où la métropole de Montpellier s’engage dans des projets majeurs qui vont conditionner nos mobilités pour les années à venir : fermeture du tunnel de la Comédie, plan vélo, ligne 5 du tramway et contournements routiers.

Dans un contexte global marqué par les tensions (dernier rapport du GIEC, guerre  en Ukraine, creusement des inégalités...), les pratiques de mobilité dans la métropole sont de plus en plus polarisées. Certains ont déjà largement diminué les trajets en voiture et rêvent d’une dynamique citoyenne qui fasse du vélo un transport de masse et de Montpellier la Copenhague méditerranéenne. D’autres sont contraints à son usage quotidien faute d’alternative. Et d'autres résistent à ces changements, à l’image de la mobilisation de Vivre Montpellier Métropole pour qui l’immobilisme et le confort individuel semble prendre le pas sur l’intérêt collectif.

Forte hausse des prix du carburant, excès de sédentarité de la population, notamment des enfants, dégradation de la qualité de l'air, congestion urbaine, conflits entre usagers, ces problématiques rappellent les prémices du changement qui a chamboulé les Pays-Bas au milieu des années 70 devenu depuis le pays du bien vivre à vélo.

En réalité, ce changement a déjà commencé à Montpellier. Pendant la crise sanitaire, sous l'impulsion de la population Montpelliéraine, le vélo s’est imposé dans l’actualité à l’occasion des élections municipales et dans l’espace public avec les premières «coronapistes» françaises.

Alors que les compteurs de vélos signalent ces derniers jours des records de fréquentation [2], l’engouement pour le vélo sera-t-il durable ? Et s’accélèrera-t-il ?  Saurons-nous stopper notre dépendance aux énergies fossiles sans tomber dans une dépendance aux métaux critiques ? Les nouveaux projets routiers ne relèvent-ils pas d’une conception obsolète des mobilités ? Le doublement récent de l’A9 aujourd’hui déjà congestionnée n’est-il pas la preuve que la construction sans fin de nouvelles routes est vouée à l’échec ?  Allons-nous nous préparer à un changement qui est malheureusement inévitable ou allons-nous le subir ? Sommes-nous cigales ou  fourmis ?

Cette conférence est l’occasion pour la population, les acteurs économiques, les élus et les candidats aux élections législatives, d'écouter un des spécialistes français des mobilités ouvrir des pistes de réflexion sur ces questionnements. Chaque habitant peut être tour à tour piéton, cycliste, usager des transports en commun et automobiliste. Envisageons toutes ces pratiques  et agissons ensemble pour notre ville.

[1] https://www.lemonde.fr/idees/article/2022/05/05/meme-electrique-la-voiture-n-est-pas-un-vehicule-durable_6124871_3232.html;

[2] https://compteurs.velocite-montpellier.fr / https://compteurs.velocite-montpellier.fr/dashboard/

Salle Rosecchi, à côté de la Maison Pour Tous Albert Camus, 20 mai à 18h 30
31, rue Emile Chartier Montpellier

Interviendra : Frédéric Heran, économiste et urbaniste, maître de conférences à l’Université de Lille et chercheur au CLERSE (Centre lillois d’études et de recherches sociologiques et économiques), auteur du livre "Le retour de la bicyclette : une histoire des déplacements urbains en Europe, de 1817 à 2050" (La Découverte, Poche, 2014)




Le Samedi 2 Avril à 14H30 une randonnée est planifiée en commun avec le collectif "AutreCom" sur le site du château de l'Engarran à Lavérune.
Une découverte sur la zone impactée par le projet de « C.O.M » est proposée (proche de la rivière Mosson) pour se rendre compte réellement de la menace de dégradation de la zone naturelle actuelle.

Le samedi 26 mars: FNE LR en collaboration avec le AutreCom  inaugure son cycle de sorties naturalistes au 2 rue Saint-Exupéry Saint-Jean-de-Védas au croisement de la D612 et de la D116E1 à partir de 14h. Cette sortie durera 2-3 heures et sera suivie d’un apéro au café associatif «La Tendresse» (80 Imp. Flouch, 34070 Montpellier).
Toutes les informations sur la sortie sont disponibles ici

Conférence-débat : Impact sanitaire de la pollution atmosphérique / bénéfices sanitaires vélo-marche

Gazette Café, 29 mars 18h -19h 30

(L'enregistrement de la conférence et les transparents sont disponibles
ici)

Le trafic autoroutier, déjà prépondérant dans les villes, s'invite aujourd'hui en périphérie par des projets de contournement urbain. La pollution atmosphérique intimement liée au trafic autoroutier est une cause importante de décès prématurés, estimés à 60 000 personnes par an en France, par le développement de nombreuses pathologies (maladies respiratoires et cardio-vasculaires, Alzheimer, cancer). L'étouffement de la ville et de ses abords vient renforcer l'inactivité physique et la sédentarité de la population, également deux causes majeures de morbidité et de mortalité. A partir de l'exemple de la ville de Montpellier, nous allons étudier l'impact de ces causes de mortalité et montrer le rôle positif des mobilités actives dans le redressement de la situation.

Interviendront : Florence Trebuchon et Olivier Coste.

Florence Trebuchon est médecin allergologue asthmologue et elle est impliquée dans la lutte contre la pollution atmosphérique depuis de nombreuses années.
Elle est ancienne membre du collectif Air-Santé-Climat et elle fait partie de l’ASEF ( Association Santé Environnement France).

Olivier Coste est médecin conseiller à la Direction de Région Académique à la Jeunesse, à l’Engagement et aux Sports en Occitanie (DRAJES) et il est impliqué dans la promotion de l'activité physique à des fins de santé et à la réduction des comportements sédentaires.

Recours contentieux

Le Collectif AutreCOM a déposé un recours en annulation de la Déclaration d’Utilité Publique du COM auprès du Tribunal Administratif de Montpellier. Nous avons reçu une lettre d'accusé de réception le 28 février 2022.